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Métrage « Loi Carrez »
Depuis
le 19 juin 1997, lorsque vous vendez un lot de copropriété
d'une superficie supérieure à 8 m2, vous devez indiquer
sa surface habitable dans votre promesse de vente et acte de vente
définitif. Ce principe s’applique au lot privatif qu’il
soit à usage d’habitation, professionnel, commercial,
administratif ou au autre. Il s’agit de l’application
de la loi Carrez.
Si
vous ne mentionnez pas cette superficie dans la promesse, votre
acquéreur peut invoquer la nullité de la vente dans
le mois qui suit la signature de l'acte définitif.
Toutefois, il perd ce recours dès lors que la superficie
figure dans l'acte de vente définitif. Si la surface mentionnée
est inférieure d'au moins 5 % à la surface réelle,
l'acquéreur dispose alors d'un an, à compter de la
signature de l'acte définitif, pour obtenir une diminution
de prix proportionnelle à la surface manquante.
Quid
de la surface privative : Elle comprend les superficies des planchers
des locaux clos et couverts, après déduction des surfaces occupées par les
murs, cloisons, marches et cage d’escaliers, embrasures de
portes et fenêtres. Il n’est pas tenu compte des planchers
des parties des locaux d’une hauteur inférieure à
1,80 m².
Sont exclues
par la loi Carrez, les maisons individuelles, les terrains à bâtir,
les ventes sur plan, les caves et les garages.
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